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dimanche 27 octobre 2024

Les Collines Stériles - l'expédition d'Etelka

 

Maintenant que leurs opposants sont tous tombés, les aventuriers s'intéressent à ce qui se passe dans la dépression au centre du cercle de menhirs où leur proie - le groupe d'Etelka - est au prise avec d'autres rongeurs monstrueux. 

L'homme aux robes d'érudit tient un livre ouvert devant lui et est adossé à un mégalithe qui le dissimule, les deux hommes de mains devant lui sont en première ligne et font face à cinq monstres.  

Corrobreth saigne abondamment de plaies à la tête, aux bras et au corps et Reubke veut bander ses plaies pendant ce bref répit, mais la présence du fantôme fait trembler ses mains et se relâcher ses entrailles. Il échoue lamentablement à bander le scalp du prêtre qui saigne abondamment. Puisqu'il n'est bon à rien en temps que soigneur, il relève son arbalète et entreprend de la recharger, tout comme Albi. Mieux vaut rester à distance. 

Corrobreth admoneste le docteur-apothicaire-capitaine ; c'est de la folie d'avoir attaqué ainsi ces créatures, vous n'avez donc aucune idée de ce que c'est ? Vous en avez tués trois, la belle affaire ! Ces choses sont innombrables !

Gerolf fonce se mettre à couvert des arbres morts et examine les rochers. Il repère, entre les racines, un début de tunnel qui s'enfonce dans l'obscurité et estime préférable d'éviter de s'y aventurer.

Sariel n'entend par rester en arrière et fonce pliée en deux pour contourner les tentes, s’accroupir entre les bagages et observer de son nouveau point de vue l'affrontement autour de la pierre dressée. Mais un des monstres l'a repéré et se détourne du groupe acculé pour sauter sur la mage armée d'un bâton ferré. Il lui porte un vicieux coup d'épée et la lame s'enfonce dans la cuisse de l'elfe. Sariel tombe à terre, les mains serrées autour de son fémur pour contenir le sang qui gicle. Elle tourne de l’œil en touchant le sol. 

Voyant cela, Gerolf bondit au secours de la belle magicienne et repousse la créature qui saute entre les tentes mais ne peut éviter d'être percée au torse par la rapière du bretteur. Ensuite il se jette à genoux et entreprend de répliquer sur la femme évanouie les gestes de secouriste qu'il a vu mainte fois appliquer sur lui-même par Reubke.

Dans la cuvette, un des deux garde s'effondre sous l'assaut conjoint de deux des hommes-bêtes et sous le regard impuissant de son compagnon qui ferraille contre deux autres, l'un cependant un peu moins vindicatif après qu'il a été touché par le carreau d'Albi. L'homme se défait du monstre blessé et recule en implorant les aventuriers de faire cause commune avec lui, alors que son compagnon est mis en pièce, une des créatures le déchirant même de grands coups de dents. Le magicien recule également, suivi par un des humanoïdes, qui sont maintenant en ligne de mire des arbalétriers et de Corrobreth qui répond à l'appel à l'aide et s'avance pour frapper de coup d'épée.

La chance de tireur du répurgateur miniature prend brutalement fin alors qu'il tente de recharger son arme et que la corde lui échappe, lui cingle les doigts et détruit le carreau encoché. Quelques torons de la corde sont tranchés, Albi comprend que son arbalète va devoir faire l'objet d'une révision ultérieure, si toutefois la corde ne claque pas au prochain tir !  

L'érudit maladif lance enfin un sort, une flèche d'énergie fuligineuse qui frappe le rat géant le plus proche avant de rebondir contre un second tandis que la première cible se recroqueville et s’effondre. Il n'a guerre le temps de savourer son avantage car Albi, délaissant son arbalète, se saisi de son lasso et le lance sur l'homme, ceinture sa cible et le menhir et lorsqu'il tire sur le nœud coulant, il réduit l'étudiant en art occulte à l'impuissance.

Les bons soins de Gerolf remettent suffisamment d'aplomb Sariel pour qu'elle se redresse. Elle clopine pour prendre à revers les créatures, rejointe par Gerolf qui veille sur elle et à deux ils viennent à bout d'un monstre puis de leur chef. 

Voyant cela, le dernier en lice s'enfuit à grand bonds vers le cratère. Il patine sur les rochers à demi-immergés, se rétablis et sautille plus loin. Malgré sa maladresse, il est très vif et il ne lui faut que quelques instant pour être hors de portée de l'arbalète de poing d'Albi. 

Celui-ci court vers Reubke qui a braqué son arbalète sur l'érudit et le garde en leur ordonnant de lever les mains, de s'éloigner d'Etelka et de plus faire un zeste. Albi lui arrache l’arbalète des mains, murmure une prière et tire sur le rat. Il faut absolument l’empêcher de s'enfuir et rameuter ses semblables. Le carreau s'enfonce à la base de son crane et il s'effondre dans la sphaigne. 

Le garde est ramené contre le menhir et ligoté à son tour. 

Corrobreth s'agenouille auprès d'Etelka, tâte ses plaies, cherche le pouls et se redresse, secouant la tête. Il n'y a plus rien à faire, elle est morte. L'autre mage a un mouvement d'agacement en entendant cela. Reubke le regarde attentivement, son visage lui est vaguement familier. Et il regarde en retour Reubke, semblant penser la même chose... L'évidence les frappe en même temps 

- F'était vous, à l'auberge-relais sur la route d'Altdorf ! Qu'est-ce que vous foutez ici, vous nous fuivez?

- Pardon ? Je ...Moi, je vous suis ? Je sais même pas qui vous êtes, c'est vous qui nous êtes tombé dessus, c'est vous qui nous suivez!

- Non mais faites pas l'innofent, vous étiez bien avec Etelka, non ? Qu'est-ce que vous favez de Bögenhafen ? 

- ...Bögenhafen ? La foire ? J'y ai jamais mis les pieds !  Tout ce que je sais, c'est qu'il y a eu une sorte d'émeute à la Schaffenfest mais c'est tout ! Je ne sais rien de plus sur Bögenhaffen, je suis resté à Altdorf puis je suis descendu à Grissenwald pour retrouver ma... pour retrouver dame Herzen.

-  ...pour pratiquer la forcellerie et la nécromanfie, ze parie, alors que vous vous faisiez paffer pour un étudiant en médefine ! C'est pas de la tromperie, ça peut-être ? 

- Ah mais pas du tout, j'étais bien un étudiant en médecine mais... Haha, non vraiment, j'ai très bien fait d'abandonner ces études ! Passer des années à servir de larbin à un vieux pédant, faire ses commissions, passer le balais, récolter de temps en temps une bride de leçon en lui tenant le pot de chambre, se ruiner la santé en broyant ses poudres et en mélangeant ses potions tout ça pour devoir ensuite, PEUT-ÊTRE, payer une fortune pour avoir le droit d'exercer et examiner la pisse et la merde de bourgeois gouteux. Vous savez de quoi je parle, non, vous aussi, vous êtes étudiant en médecine ?

Reubke opine du chef, la rancoeur de l'homme lui est bien compréhensible. Leur discussion est interrompue par le bon de Sariel qui plaque la tête de son baton contre la pomme d'adam de l'étudiant défroqué 

- Silence ! Vous êtes un nécromant aux ordres d'une sorcière, avouez !

- Oui, et alors ?

- Et un mutant ? Vous êtes un mutant aussi ?

- Un quoi ? Non, mais quand bien même ? 

- Reubke, vérifie !

L'expression de défi de l'homme, qui lui donne un vague air de parenté avec les rats bipèdes - s'efface quand Reubke se saisi de l'ourlet de ses robes pour les soulever jusqu'à sa taille, dévoilant deux jambes maigres, blanches, aux genoux cagneux, aux poils noirs, qui flottent dans des sous-vêtements presque trop grands. 

- On ne m'aura vraiment épargné aucune indignité...

Gerolf se joint à son tour à l'interrogatoire qui porte maintenant sur les motifs de la présence du groupe dans les Collines Stériles : pourquoi sont-ils venu ici ? Qu'est-ce qu'ils cherchaient ? Est-ce qu'ils ont trouvé ce qu'ils cherchaient ? C'est dans le cratère ? Il sait nager ? Comment sont-ils venus ? A quoi leur servent les chevaux ? Ils n'ont rien trouvé vraiment ? Si on fouille leur tente et qu'on trouve ce qu'ils ont trouvés, c'est qu'il a menti et va y avoir du vilain... Déjà qu'il se fait passer pour un médecin... L'homme a du mal à suivre le feu nourri de question.

- Dame Herzen, c'est dame Herzen qui a dit qu'il fallait venir ici, elle cherchait l'expédition de Dagmar von Wittegenstein, on dit qu'il cherchait une météorite de Morslieb mais on sait pas... Non, on l'a pas trouvé, on venait à peine de se mettre à chercher, on s'est perdu dans les bois pendants des jours, ces sales demeurés des bois sont pas capables de distinguer la gauche de la droite, j'en sais rien si c'est dans le cratère ou pas, je vous dis qu'on a... Comment ça je sais nager, j'ai l'air d'un athlète de foire peut-être ?!? On est venu par la route, on... Les chevaux ? ...Sérieusement, à quoi vous voulez qu'ils nous servent ? ...Oui ben vous pouvez fouiller nos tentes si vous voulez, puisqu'on je vous dis qu'on a rien trouvé, pourquoi je me fatigue à vous répondre puisque vous me croyez pas ? Non, j'ai pas menti, si vous trouver quelque chose, moi je suis pas au courant que c'est là et...Non, touchez pas à ma malle, ya mes médicaments dedans,  c'est précieux, j'en ai besoin, j'en ai vraiment besoin ! Je suis malade, c'est vital que je prenne mes médicaments tous les jours ! Haha, oui, ben soignez-moi, tient ! Soignez-moi, si vous pensez que j'ai pas songé à consulter des médecins avant vous !

Le garde terrorisé est l'objet de quelques vagues menaces plus que de question mais c'est principalement le lettré qui est interrogé.

Les tentes sont retournées, ainsi que les bagages et dedans on n'y trouve pas grand chose d'autre qu'une collections de fioles de toutes formes. Huit contiennent un liquide rouge vif que Reubke ne parvient pas à identifier et d'autres, plus petites, emplies d'un liquide huileux que Sariel ne parvient pas à identifier à travers le verre et qu'elle se garde d'ouvrir. Simple précaution. 

Gerolf se désintéresse de l'interrogatoire lorsque la raison première de sa traque lui revient à l'esprit : retrouver Shanna ! Il s'éloigne en faisant des bruits de bouche et en tendant l'oreille et se précipite lorsqu'il entend un renâclement familier : les chevaux sont un peu plus loin, dans les hautes herbes entourant la petite colline, et parmi eux, sa jument ! (et le poney qui doit être Marguerite, la monture du halfelin). 

Si Reubke collectionne les livres d'anatomie trouvés dans la malle du prisonnier qui regarde d'un air mécontent le pillage de ses possessions, Sariel n'entend pas conserver les grimoires impies qu'elle a réuni et jette au feu celui qu'elle a ramassé dans la tour d'Etelka comme celui qu'elle a arrachés aux mains du sorcier. Il assiste impuissant à la destruction d'un trésor de science magique. 

Le fantôme s'est tenu à l'écart tous le temps du combat et sa silhouette translucide danse au-dessus du chaos de rochers où Gerolf a repéré l'entrée d'une grotte. Quand elle voit Albi se diriger vers elle, elle revient au sol et l'invite à la suivre dans la grotte. Albi allume sa lampe à huile et trouve rapidement les restes de la morte. Son squelette n'a même pas fait l'objet d'une véritable inhumation. Le petit homme hésite, se tourne vers le fantôme et questionne

- Où tu veux être enterrée ? 

Le fantôme reste interdit un instant et répond en pensée LE SOL

Albi accuse le coup et insiste "Oui, mais où ? Ici ? Chez toi ? Au bord du Reik ? Ou ça ?"

- CIMETERRE !

Il regrette déjà sa question et entreprend de rassembler les pauvres os dans son sac. Mais la morte n'en a pas fini avec lui. Elle indique le fond de la salle : MES COMPAGNONS

Albi soupire devant la tâche qui l'attend : ses compagnons ? Mais c'est un mur de pierre ! Il est beaucoup trop petit, lui. Il ressort, se réjouit de voir Marguerite, la flatte, pose son sac sur son dos (le fantôme reste immobile à coté du sac, le couvant d'un regard plein d'adoration) et attrape Gerolf par la manche.

- J'ai besoin de toi, il faut m'aider, il y a les compagnons de Brunhilde qu'on a promis d'enterrer en terre consacrée.

Gerolf attrape une pelle abandonnée par les fouilleurs et va s'attaquer aux rochers du fond de la grotte. Le fantome reste auprès de Marguerite, couvant ses os d'un regard plein d'adoration. Le gros bloc qu'il fait basculer roule et lui écrase la main gauche. Il sort de la grotte, furieux, en tenant ses doigts gourds contre lui. Reubke diagnostique sans peine une fracture, heureusement bénigne, et lui ficelle une attelle de fortune.

Albi continue seul de dégager les rochers qui bloquent l'accès aux compagnons d'infortune de sa malheureuse amie, en s'aidant de sa pelle pour faire levier sur les rochers. Enfin, un petit trou est percé dans le haut de l’éboulis. Le halfelin s'avance pour évaluer la profondeur avant de reculer d'un bond lorsqu'une main squelettique jailli du trou. Il fait passer son arbalète de poing dans ses mains et appelle à l'aide 

- LES AMIS ? J'AI UN PROBLÈME ICI ! YA DES SQUELETTES QUI BOUGENT !

Un squelette a en effet rampé hors du trou et s'avance. Verdâtre, encore vêtus de lambeaux de cuir et de mailles rouillée, il clopine d'un pas mal assuré tout en brandissant une arme ébréchée. Le temps que Sariel et Corrobreth arrivent dans le tunnel, un second a commencé à s'extirper de la chatière, dans un état de délabrement comparable. Cette vision effroyable fige Corrobreth sur place et fait détaler Albi (avec la lampe). Entendant les appels à l'aide et voyant Albi jaillir en panique, Gerolf comprend que Sariel est donc seule aux mains d'une horde de morts sans repos et oublie sa main douloureuse pour bondir dans la grotte. Reubke reste en arrière, "pour surveiller les prisonniers" Son attention s'est cependant un peu relachée et il est surpris de voir le garde ligoté au menhir soudain tomber en avant, à quatre pattes, avant de se redresser fébrilement

- Comment ça, des morts-vivants ? ya des morts-vivants là-dedans ? Oh non, non, non. Moi j'reste pas là, non, non, vous m'frez pas rester là ! 

Il détalle sans prêter attention aux arbalètes de Reubke et d'Albi. Ceux-ci n'ont pas le cœur à lui décocher un carreaux dans le dos et se désintéressent du fuyard pour reporter leur attention l'autre prisonnier détaché. 

- Laissez-moi vous aidez ! Vous voulez qu'on y passe tous ? Vous avez bien vu ce dont je suis capable, si vous voulez survivre, laissez-moi faire ! 

Reubke obtempère et regarde le sorcier se redresser, prendre un air important, lever les mains... Et blêmir, se plier en deux puis s'écrouler au sol en haletant. Reubke connait bien ce phénomène, il a déjà vu Sariel en être victime à plusieurs reprises - chose qui n'arrive jamais avec la science banale ! Il le pousse de l'arbalète, vaguement satisfait de voir le magicien dans cette posture peu avantageuse

- Allez hop, relevez-vous !

...Mais le mage peut à peine se redresser sur les mains et reste assis, peinant à reprendre son souffle. Reubke le hisse par le bras pour le faire s'assoir sur une malle et lui fourre d'autorité une de ses fioles de médicament dans le bec

- Buvez-fa, vous avez l'air d'en avoir besoin

Quand à Albi, il a eu une idée : les os secs, ça doit pouvoir bruler facilement et il a une lampe à huile. Il retourne dans la grotte où il y a maintenant quatre ou cinq squelettes différents qui avancent droit vers les vivants pour les frapper de leurs armes. Les tirs et les coups qui pleuvent sur eux brisent les os secs, font éclater les cranes mais ils n'en ont cure et continuent d'avancer et de frapper. La face squelettique de l'un a éclaté sous un coup de bâton ? Il frappe en aveugle. Les genoux d'un autre ont été sectionnés d'un coup d'épée ? Il rampe sur ses moignons et pique du tronçon de sa lance. Sariel parvient à mettre à profit son avantage tactique et reculer mais Corrobreth est rapidement acculé par trois squelettes différents et il faut venir à son secours dans le boyau étroit. Heureusement les morts se gênent mutuellement et plus d'une fois un coup visant un vivant s'abat sur les os d'un pair. Chaque coup porté aux morts est accueilli par une vague de jubilation ! Car les morts supplient qu'on les détruisent et qu'on leur donne la paix tout en frappant sans relâche ! Albi crie à ses compagnons de faire place pour qu'il puisse les incendier mais encore faut-il pouvoir reculer ! Finalement, Albi n'aura pas à mettre son plan à exécution, les squelettes sont réduits en miette tour à tour, les tendons calcifiés retenant les os en connexion se défont, les os s'effondrent et roulent au sol lorsque l'énergie qui les anime les quitte. 

Un soupir heureux accompagne chacune des secondes morts. 

Albi utilise le linge de corps trouvé dans les bagages d'Etelka Herzen pour réunir les ossements en petits fagots individuel et les portes religieusement aux fontes de Marguerite tandis que Sariel explore la cavité d'où sont sorti les compagnons de Brunhilde. Dedans, elle trouve les restes d'un ancien campement : couvertures mitées, sac racornis, une vieille bouteille de vin à moitié évaporée, une potion encore scellée, de la monnaie oxidée et enfin une tige en métal d'une vingtaine de centimètre : la fameuse sixième clé qu'ils ont cherché en vain à la tour à signaux !

Il est temps de lever le camp maintenant. Tant pis pour l'évadé, qu'il aille se perdre dans les Collines.
Après quelques discussions sur qui voyage en coracle et qui voyage à dos de cheval, les groupes se font. Et tant pis pour les morts plus frais ; une fois les corps dépouillés de leurs possessions, on les abandonne à la lande alors que leurs bagages sont hissés sur les selles des chevaux. Mais lorsqu'ils arrivent à l'endroit où ils ont laissé les deux embarcations, c'est pour faire la désagréable découverte qu'il n'y a plus qu'un seul canoé. L'autre a disparu. Le fuyard, probablement. 

...Peu importe. 

 ***

 

 

L'arbalète d'Albi va-t-elle lui claquer entre les mains ? Vont-ils rattraper le fuyard ? Vont-ils se remettre de leurs blessures ? L'étudiant maussade est-il réellement mourant comme il le prétend ? La sixième clé leur permettra-t-elle de rentrer dans la salle scellée de la tour de Dagmar ? Brunhilde va-t-elle aimer le cimetière qu'on lui propose ?