Alors que le bateau s'engage dans le port, les aventuriers remarquent que l'homme antipathique aperçu à Altdorf observe leur arrivée avant de tourner les talons et de se diriger vers une taverne.
Albi Piedfané le prend en filature et parvient à surprendre une conversation entre cet homme et trois dockers. De ce qu'il comprends, les quatre comploteurs planifient une attaque du bateau de Josef Quartijn durant la nuit.
Mis au courant de l'attaque, les aventuriers décident de tendre à leur tour une embuscade aux attaquant. Vox prépare divers pièges pour accueillir les attaquants.
Lorsque l'un se prend les pieds en escaladant le ponton et s'étale en faisant sonner les sonnailles d'alertes, Messire Von Kerkher bondi et charge sans attendre, en prenant tous le monde par surprise, alliés comme ennemis. Il flanque un magistral coup de pied dans la tête de l'homme étalé pour l'assommer définitivement avant de sauter sur le quai pour engager la brute aux cheveux filasse qui avait planifié l'attaque et qui, en retrait, se préparait à couvrir de traits d'arbalètes ses hommes de main. Messire est touché en pleine poitrine par un careau mais la blessure est heureusement sans gravité.
Albi canarde de sa fronde les assaillants, faisant des suites de ricochets sur l'eau du plus grandiose effet. Quel domage que les assaillants se soient trouvés de l'autre coté !
Josef part chercher sa pétoire,
Wilfried Reubke reste prudemment à couvert.
Sariel bondi au combat.
Finalement les assaillants sont mis tous hors d'états de nuire, certains de façon assez définitive : une auscultation du malandrin assommé révèle à Reubke que celui-ci a eu la nuque proprement brisée par le coup de pied de Messire Gerolf et qu'il est désormais dans le Jardin de Morr
Vox, voyant Josef s'inquiéter de potentiels ennuis avec la garde, lui fait la proposition suivante : "J'ai une idée, Josef ! On n'a qu'à les jeter à l'eau, mais avant cela, on leur ouvre le torse et on leur arrache les poumons ! Non mais écoute-moi, c'est très logique : les poumons, c'est un peu comme des bouées pleines d'air : si on les enlève, les cadavres vont couler !"
Josef, comme le MJ, est horrifié par cette idée et les explications de Vox ne le convainquent absolument pas, pas plus qu'elles ne convainquent l'apothicaire Reubke qui refuse de courir le risque d'être accusé de profanation de cadavre.
Aussi Vox se contente de fouiller les corps à la recherche d'un butin - une arbalète, quelques surins mais surtout une lettre adressée à Adolphus Kustos, signée QF. accompagné d'un dessin au trait d'une personne ressemblant fortement à Messire Gerolf - ou bien à Kastor Lieberung !
Le lendemain matin, Josef part répondre aux questions de la garde de Weissbruck tandis que Vox fait un inventaire des dégâts subits par le bateau et qu'il en profite aussi pour faire un état des lieux général ainsi que liste quelques idées d'améliorations :
"État des lieux du bateau : il faudrait imperméabiliser le coter gauche du bateau, réviser quelques boulons a l'avant - on dit la proue, Vox - retirer un nid d'oiseaux en haut du mat, réordonner la boussole, revisser le gouvernail, passer une couche de peinture indigo, nettoyer les vitres et les hublots"
Le bateau reprend sa route dans la matinée, s'engageant sur la Bögen, où les attendent un héritage alléchant ou d'autres ennuis…
Documents de Adolphus Kuftos : ici

