Rattrapons le retard des comptes-rendus :
La rencontre avec les sectateurs aux mains pourpres a poussé le petit groupe a reprendre le voyage sans tarder et à se diriger vers la Tour à Signaux dont ils ont récupéré la dernière clé manquante.
Gerolf passe tous le voyage à se récurer les mains. Une inspection magique de Sariel et clinique de Reubke on permis de conclure qu'il s'agit d'un sort qui a coloré l'épiderme. La coloration n'est pas permanente et en une semaine la teinte pourpre s'est très fortement affaiblie pour devenir un rose éteint.
À la Tour à Signaux, les travaux ont progressé et la tour peut déjà recevoir et envoyer des messages. Une nouvelle équipe est venue renforcée les ingénieux nains déjà présent et les bateliers du Meudefleuh sont accueilli avec respect et reconnaissance. Une fois mise au courant de la raison de leur présence, Isembart l'ingénieure en chef les conduit dans l'ancien repère du magicien, désormais nettoyé façon Marie Kondo (pas beaucoup de chose n'apportaient de la joie aux nains, tout a été vidé et brulé dehors) et, muni de toutes les clés, ils peuvent désormais déverrouiller la trappe de l'étage inférieur.
C'est une bibliothèque entière qu'ils découvrent, abondamment décorée de portraits. Tous ont un air de famille. A l'arrière-plan d'un des portraits, un château se dressant sur deux éperons rocheux surplombant une rivière rappelle un lieu auquel ils ont failli s'arrêter : le château de Wittgenstein.

Alors que Sariel fouille les grimoires à la recherche de quoi que ce soit d'intéressant, Gerolf et Reubke rassemblent les portraits : s'il faut se rendre à Wittgenstein, ils feront un cadeau de visite fort approprié.
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